La vie politique est vraiment une question d'image. Les Américains haïs au Québec du temps de Bush sont idolâtrés depuis l'arrivée d'Obama à la présidence et pourtant il y a toujours autant de pauvres aux États-unis, la dette a encore augmenté, la guerre en Afghanistan continue et on court encore après Ben Laden. Mais que voulez-vous? Obama, tout le monde l'aime!
Les dernières semaines au Québec ont permis de constater que le mouvement souverainiste fait preuve de bien peu d'ouverture sur le monde. Pourquoi des montréalais chantant en anglais ne peuvent-ils pas s'exprimer dans leur langue maternelle à la fête de la Saint-Jean? La fête du Québec honore certes le français, mais le 24 juin ne doit-il pas être la fête de tous les Québécois? Un Québec moderne devrait organiser une commémoration multiethnique où l'on chante en arabe, en vietnamien, en italien... À entendre autant de conneries ces derniers jours, on n'a pas hâte au Québec souverain car on ne s'ennuie pas de l'Union soviétique!
À Montmagny, la vie est belle! Pourra-t-on dire un jour de Montmagny grâce à Jean-Guy Desrosiers qu'elle n'est « PurCell » qu'elle était? De cette ville industrielle dans les années 60 émergera-t-il un nouvel essor économique, technologique et pharmacologique?
Les planètes s'enlignent bien pour la réélection du maire actuel. Même plus besoin de nous vendre une fausse équipe, tellement l'air est favorable à Jean-Guy. Pas d'opposition encore, une bonne communication, quelques bonnes annonces répétées à souhait se chargeront de le porter au trône pour les quatre prochaines années. À croire qu'on aime Jean-Guy comme on aime Obama!
L'été arrive à grands pas. Votre journal a cette année changé son image, engagé de nouveaux chroniqueurs, relancé les contenus d'entrevues avec les journalistes, travaillé des thématiques publicitaires que nous souhaitons accrocheuses pour les lecteurs. Nous avons participé à la reprise du média publicitaire Je magasine à Québec distribué dans 150 000 portes dans la Capitale nationale. Nous invitons d'ailleurs les annonceurs de la région à utiliser ce nouveau medium pour faire connaître leurs services à l'extérieur.
Je vous souhaite un bon été. Le retour de l'éditorial est prévu début septembre et on parlera assurément d'élections municipales et fort probablement d'élections fédérales.
mardi 23 juin 2009
mardi 9 juin 2009
Dernier cadeau de Paul Crête !
On sait tous maintenant que Paul Crête brigue le poste de député péquiste de Rivière-du-Loup et qu'il finira aisément sa vie à défendre la souveraineté du Québec tout en collectant sa retraite fédérale. Mais il y a quelques jours, on apprenait que le PQ déplaçait sa conférence annuelle des présidents de Drummondville à Rivière-du-Loup. Un petit coup de pouce pour Paul!
Sauf que le Directeur général des élections considère qu'une dépense électorale est le coût de tout bien ou service utilisé pendant une période électorale pour favoriser ou défavoriser directement ou indirectement l'élection d'un candidat. Alors cette conférence tombe-t-elle sous le coup de la loi du DGE? Si oui, il y a problème.
Le candidat Crête a droit à des dépenses maximales de 63 000$ dans le comté convoité (limite déterminée par le nombre d'électeurs, soit 34 175 personnes pour 1,85$ par tête). La seule tenue de la conférence des présidents l'an passé a coûté plus de 70 000$, alors Paul Crête sera-t-il obligé de faire campagne sans pancartes et à vélo?
Quitte à déplacer de nouveau la conférence des présidents vers Drummonville, pourquoi ne pas l'amener à Montmagny dans son comté fédéral actuel? Ça serait un beau cadeau de départ à une région qui lui a longtemps fait confiance. 16 ans de mariage, c'est le temps des Noces de Saphir et la tradition veut que lorsqu'on atteint les anniversaires de pierres précieuses, il est de bon ton de faire un cadeau en conséquence à sa femme...
Voilà une occasion pour M. Crête de générer des retombées économiques avant de nous quitter.
Yannick Patelli
Sauf que le Directeur général des élections considère qu'une dépense électorale est le coût de tout bien ou service utilisé pendant une période électorale pour favoriser ou défavoriser directement ou indirectement l'élection d'un candidat. Alors cette conférence tombe-t-elle sous le coup de la loi du DGE? Si oui, il y a problème.
Le candidat Crête a droit à des dépenses maximales de 63 000$ dans le comté convoité (limite déterminée par le nombre d'électeurs, soit 34 175 personnes pour 1,85$ par tête). La seule tenue de la conférence des présidents l'an passé a coûté plus de 70 000$, alors Paul Crête sera-t-il obligé de faire campagne sans pancartes et à vélo?
Quitte à déplacer de nouveau la conférence des présidents vers Drummonville, pourquoi ne pas l'amener à Montmagny dans son comté fédéral actuel? Ça serait un beau cadeau de départ à une région qui lui a longtemps fait confiance. 16 ans de mariage, c'est le temps des Noces de Saphir et la tradition veut que lorsqu'on atteint les anniversaires de pierres précieuses, il est de bon ton de faire un cadeau en conséquence à sa femme...
Voilà une occasion pour M. Crête de générer des retombées économiques avant de nous quitter.
Yannick Patelli
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