Les coops sont des moteurs de développement au Québec comme dans notre région. Le congrès des coops qui s'est tenu la semaine passée à Québec a donné, au regard des turbulences économiques actuelles, l'occasion d'offrir du crédit aux entreprises coopératives axées sur le rendement mais aussi sur la solidarité et le «pouvoir ensemble».
Les coops, parfois dénigrées dans les milieux d'affaires, vivront-elles leur revanche face aux déboires du capitalisme pur? Les coops sont un gage de succès. Certaines coops peuvent même impressionner par l'importance de leur chiffre d'affaires et c'est le cas d'Agropur qui génère trois milliards par an.
Dans notre région aussi, certaines coops font preuve de succès financier et d'implication sociale. Il suffit de penser par exemple à Desjardins ou à la coopérative d'alimentation IGA.
Le conférencier invité Bernard Landry nous a convaincu une fois de plus de son atout de tribun hors pair, au point de nous rappeler que tous les politiciens n'ont pas ces grandes qualités d'expression et de passion. Et je ne cite pas de noms... Bernard Landry a aussi expliqué la mort du communisme, l'illusion du capitalisme sans contrôle. Il nous a parlé de la force de la jeunesse québécoise qu'il côtoie encore comme prof de l'UQAM, en nous rappelant que les étudiants sont passés d'antimondialistes à intermondialistes. Parmi ses étudiants, 100% ont déjà voyagé au moins une fois en Europe et 50% au moins une fois en Asie. L'avenir sera donc multiculturel, puisque la jeunesse est l'avenir d'un pays. M. Landry n'a pas manqué de marquer son intervention d'une certaine dose d'humour, notamment par cette citation de Vladimir Poutine: «Poutine a dit: ceux qui n'ont pas la nostalgie du communisme n'ont pas de cœur et ceux qui veulent le rétablir n'ont pas de tête». Que dire de plus!
mardi 17 mars 2009
mardi 10 mars 2009
On est riche
De retour de relâche avec mon fils, je n’étais cette semaine pas très allumé sur un sujet éditorial mais Josette-la-Maquette, notre bien-aimée collaboratrice responsable du placement des pubs dans le journal, m’a inspiré ce titre!
En me demandant si son mari pourra prendre sa retraite au moment venu à la suite des déboires de la Caisse de dépôt, j’ai essayé de me faire positif puisque j’ai écouté religieusement lundi midi les arguments «rassurants» de l’ancien directeur de la Caisse de dépôt, Henri-Paul Rousseau.
La caisse est plus riche en 2009 qu’elle ne l’était en 2003 selon M. Rousseau car elle a fait plus d’argent dans les cinq dernières années que durant toutes les années 90. Et le mauvais bilan dévoilé ces derniers temps est aussi interrelié à la crise internationale qui a dévalué la valeur des actifs de la caisse, nous a expliqué le directeur démissionnaire. Il a donné pour exemple les immeubles dont l’organisme québécois est propriétaire à Londres et qui ont perdu de leur valeur, mais qui existent encore et feront remonter les actifs de la caisse lorsque l’immobilier reprendra.
Comme a dit alors notre «sulfureuse» et «concupiscente» Céline à la production (dixit Guy-A Lepage à propos de la célèbre Céline Galipeau): «C’est beau comme on peut tout faire dire aux chiffres». Messieurs les comptables, une chance que vous êtes là pour nous remonter le moral quand on pense que tout va mal!
Mais l’économie capitaliste étant basée sur la confiance et la consommation, après une déferlante de mauvaises nouvelles, si les médias en mettaient un coup positif le vent tournerait-il? Les vrais voleurs sont-ils les capitalistes, quand on voit que même un syndicat comme la FTQ sensé représenter le monde ouvrier est capable de dépenses mirobolantes?
En me demandant si son mari pourra prendre sa retraite au moment venu à la suite des déboires de la Caisse de dépôt, j’ai essayé de me faire positif puisque j’ai écouté religieusement lundi midi les arguments «rassurants» de l’ancien directeur de la Caisse de dépôt, Henri-Paul Rousseau.
La caisse est plus riche en 2009 qu’elle ne l’était en 2003 selon M. Rousseau car elle a fait plus d’argent dans les cinq dernières années que durant toutes les années 90. Et le mauvais bilan dévoilé ces derniers temps est aussi interrelié à la crise internationale qui a dévalué la valeur des actifs de la caisse, nous a expliqué le directeur démissionnaire. Il a donné pour exemple les immeubles dont l’organisme québécois est propriétaire à Londres et qui ont perdu de leur valeur, mais qui existent encore et feront remonter les actifs de la caisse lorsque l’immobilier reprendra.
Comme a dit alors notre «sulfureuse» et «concupiscente» Céline à la production (dixit Guy-A Lepage à propos de la célèbre Céline Galipeau): «C’est beau comme on peut tout faire dire aux chiffres». Messieurs les comptables, une chance que vous êtes là pour nous remonter le moral quand on pense que tout va mal!
Mais l’économie capitaliste étant basée sur la confiance et la consommation, après une déferlante de mauvaises nouvelles, si les médias en mettaient un coup positif le vent tournerait-il? Les vrais voleurs sont-ils les capitalistes, quand on voit que même un syndicat comme la FTQ sensé représenter le monde ouvrier est capable de dépenses mirobolantes?
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