Le privé ici
À l’heure où politiquement est remis sur la table le débat entre les écoles publiques et les écoles privées, il serait bon de se rappeler que plusieurs parents qui mettent leurs enfants au privé le font par choix pour un programme spécifique ou un encadrement particulier correspondant à leurs valeurs, au détriment parfois de l’auto de l’année ou de vacances dans le sud. L’école privée, maintenant très démocratisée, n’est pas juste l’apanage de privilégiés.
Il faudrait plutôt préconiser une école publique plus proche des réalités et peut-être que le pouvoir décentralisé aux écoles permettrait un meilleur enseignement? L’idée de changer ou d’abolir les commissions scolaires refera-t-elle surface? Les enseignants majoritairement souverainistes seront-ils en faveur de la suppression d’un palier de décision?
Le privé ailleurs
De retour d’Europe, je vois comment le mixte privé-public fonctionne à merveille dans le monde de la santé en Europe et j’ai hâte de voir ça au Québec pour le bien de nos enfants et afin d’éviter de payer des cliniques privées pour un scanner, comme je l’ai fait l’an passé pour accélérer le processus lorsque mon fils en a eu besoin. Je me réjouis de lire dans le Journal de Québec à mon retour la chronique de Joseph Facal, vibrant souverainiste, louant l’efficacité du système de santé mixte espagnol. Les péquistes commenceraient-ils à dire la vérité au public? ( référence Journal de Québec, mardi 25 août 2009)
Le nouveau régional
Une caisse neuve à laquelle vous vous rendrez en auto (bravo pour l’environnement!) ou en taxi pour ceux qui ne peuvent plus conduire. À quand les navettes du centre-ville à la Caisse?
Bravo à Christian pour la venue de Simple Plan, il faut savoir garder les jeunes leaders comme lui. Le Gélinas de la place! (Ça c’est ce que je dis en public, en privé je le surnomme maintenant mon Simple!). On va bientôt tomber dans la soupe municipale et la valse des sourires va commencer. On attend de voir si des partielles fédérales se préparent ou si on devra faire avec une élection générale, quoiqu’il en soit probablement sans Crête qui essayera peut-être de devenir maire de La Pocatière. Le nouveau développement de Montmagny est commencé, on a posé la première pierre de PurcellGenesis. Un conseil: devenez producteur d’épinards!
lundi 7 septembre 2009
jeudi 3 septembre 2009
Que cachent nos élus ?
On savait déjà que les politiciens sont de parfaits menteurs dans bien des situations. Ils minimisent les déficits à venir, cachent les mauvais rendements des placements de l’État, nient les conflits d’intérêts même quand ils sont apparents. Tout ça pourquoi ? Parce qu’ils acceptent dans bien des cas d’institutionnaliser le mensonge pour gagner quelques votes de plus.
Le début de l’été a été marqué par des suspicions de « magouilles » en politique municipale à Montréal. Les derniers jours ont mis en lumière des participations d’un ministre provincial dans une compagnie obtenant des contrats de l’ État qu’il représente. Et parfois la ligne de conduite légale ou morale est difficile à définir puisque le premier ministre actuel défend aussi le fait que les élus doivent avoir une vie professionnelle et financière avant et après leur passage dans la sphère politique. Ce qui les amène parfois à jongler avec des réalités complexes et nouvelles pour le citoyen moyen.
Mais le mensonge ne fait-il pas parti de la vie politique ? Combien d’élus n’ont pas respecté les promesses électorales ? Combien d’élus ont menti sur leur état de santé au fil des ans ? Qui savait que les dernières années de son règne, François Mitterrand combattait un cancer ? Combien d’élus ont menti sur le statut marital réel ? Mitterrand encore lui, n’a-t-il pas entretenu des années durant une double vie avec femme et enfant dans les palais de la République ? Il semble que parfois pour la bonne cause sociale et électoraliste il faille passer par là.
Les temps changent. En France, Sarkozy a dévoilé quasi quotidiennement les déboires de son couple lorsqu’il s’est séparé de Cécilia et a alimenté sa passion avec Carla avec la même ferveur dans les médias. Il s’est aussi engagé dès sa campagne électorale à dévoiler son bulletin de santé régulièrement. Et comme on a vu cet été, le moindre petit malaise lors de son jogging est relaté illico presto dans les médias partout dans le monde. Il s’est fait élire sur un concept contraire au monde politique habituel en déclarant qu’il dira toute la vérité. L’ensemble des candidats à la dernière campagne présidentielle française ont aussi décliné leur situation financière et dressé un état précis de leurs actifs.
Le gouvernement Charest a un projet pour l’éthique au niveau municipal. Prendrons-nous alors connaissance dès les prochaines élections de la situation financière de nos élus municipaux ? Et s’aventureront-ils à mettre sur la table leur dernière batterie de tests ?
Yannick Patelli
Le début de l’été a été marqué par des suspicions de « magouilles » en politique municipale à Montréal. Les derniers jours ont mis en lumière des participations d’un ministre provincial dans une compagnie obtenant des contrats de l’ État qu’il représente. Et parfois la ligne de conduite légale ou morale est difficile à définir puisque le premier ministre actuel défend aussi le fait que les élus doivent avoir une vie professionnelle et financière avant et après leur passage dans la sphère politique. Ce qui les amène parfois à jongler avec des réalités complexes et nouvelles pour le citoyen moyen.
Mais le mensonge ne fait-il pas parti de la vie politique ? Combien d’élus n’ont pas respecté les promesses électorales ? Combien d’élus ont menti sur leur état de santé au fil des ans ? Qui savait que les dernières années de son règne, François Mitterrand combattait un cancer ? Combien d’élus ont menti sur le statut marital réel ? Mitterrand encore lui, n’a-t-il pas entretenu des années durant une double vie avec femme et enfant dans les palais de la République ? Il semble que parfois pour la bonne cause sociale et électoraliste il faille passer par là.
Les temps changent. En France, Sarkozy a dévoilé quasi quotidiennement les déboires de son couple lorsqu’il s’est séparé de Cécilia et a alimenté sa passion avec Carla avec la même ferveur dans les médias. Il s’est aussi engagé dès sa campagne électorale à dévoiler son bulletin de santé régulièrement. Et comme on a vu cet été, le moindre petit malaise lors de son jogging est relaté illico presto dans les médias partout dans le monde. Il s’est fait élire sur un concept contraire au monde politique habituel en déclarant qu’il dira toute la vérité. L’ensemble des candidats à la dernière campagne présidentielle française ont aussi décliné leur situation financière et dressé un état précis de leurs actifs.
Le gouvernement Charest a un projet pour l’éthique au niveau municipal. Prendrons-nous alors connaissance dès les prochaines élections de la situation financière de nos élus municipaux ? Et s’aventureront-ils à mettre sur la table leur dernière batterie de tests ?
Yannick Patelli
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